Estimation immobilier Paris 16 ième Muette

Muette

PARIS 16ÈME MUETTE

Situé plus au centre du 16ème arrondissement et à proximité du Bois de Boulogne, le quartier de la Muette est un quartier familial, très apprécié par les cadres dirigeants. Ce quartier dynamique est délimité par la rue de la Pompe, la rue de l’Assomption, le boulevard périphérique et l’avenue Henri Martin.

Le nom de ce quartier vient de l’ancien Château de la Muette, domaine royal dévolu à la chasse, et endroit ou l’on rassemblait la meute (d’où son nom). C’est Charles IX qui fit construire un petit château qui passa à Marguerite de Valois puis, naturellement à Louis XIII. Catelan, capitaine des chasses de Louis XIV y logea. Il passa à la Duchesse de Berry, fille du Régent, qui le fit considérablement agrandir aux dépens du Bois de Boulogne. Louis XV le confia à la Marquise de Pompadour après l’avoir fait reconstruire par Gabriel. Enfin, il revint à la Dauphine Marie-Antoinette. Après la Révolution il était en mauvais état, mais fut racheté par  le facteur de pianos Erard en 1822.  Morcelé, il fut détruit en 1920. Un château néo-Gabriel fut reconstruit quelques années plus tard, et est devenu le siège de l’OCDE.

On retrouvera dans ce quartier de nombreux biens immobiliers de luxe. Par exemple, des duplex au dernier étage avec vue sur le Jardin du Ranelagh ou des appartements haut de gamme proches du Bois de Boulogne.
 
AVENUE DU RANELAGH

AVENUE DU RANELAGH

Lord Ranelagh était un pair d’Angleterre du XVIIIe siècle amateur de musique qui faisait donner des concerts gratuits dans le parc de Chelsea. Un garde de la Porte de Passy au bois de Boulogne organisa des manifestations musicales sur les pelouses de la Muette et baptisa le lieu le Petit Ranelagh, en hommage au Lord anglais, décédé depuis plusieurs années. Le lieu fut doté d’un restaurant et d’une salle de bal ; le 21 avril 1780, la Reine Marie-Antoinette qui séjournait au château de la Muette vint y danser avec le Comte d’Artois (futur Charles X) : le lieu est définitivement lancé. Après la parenthèse révolutionnaire, il revient à la mode sous le Directoire. Sous la Restauration, la Duchesse de Berry fréquente le Petit Ranelagh, qui perpétue ainsi sa forte notoriété. Cependant, les travaux de l’enceint de Thiers à partir de 1840 et la construction du chemin de fer de ceinture condamnent le lieu qui ferme en 1856. Ses terrains devinrent les avenues Ingres et Prudhon avec les rues aux alentours. Le bal lui-même se trouvait au 26 de l’avenue Raphaël.

La zone de Ranelagh, enclavée entre les Jardins du Ranelagh et le Bois de Boulogne, est très recherchée pour son calme et ses vues magnifiques. De nombreuses ambassades ont choisi De s’implanter dans cette avenue calme et arborée. Autour des biens immobiliers de prestige, on retrouve le Musée Marmottan-Monet (http://www.marmottan.fr/) et le restaurant la Gare(http://restaurantlagare.com/).
RUE DU RANELAGH

RUE DU RANELAGH

Ouverte de 1824 à 1867. Le bel et vaste appartement familial dans un immeuble haussmannien constitue le bien le plus courant de ce quartier. On retrouve dans cette zone la cité scolaire Molière qui propose un cursus scolaire complet : Collège, Lycée, et Classe Préparatoire aux Grandes Écoles.
RUE DE LA POMPE

RUE DE LA POMPE

Déjà indiquée en 1730 comme le Vieux-Chemin qui longeait les murs du Château de la Muette à proximité de la pompe qui alimentait en eau le château. Il prit logiquement ce nom peu avant la Révolution.
Au N°43, emplacement de l’hôtel habité à partir de 1825 par Las Cases qui y mourut en 1842. Mairie du XVIe au N°73. Au N°89, librairie tenue de 1940 à 1942 par Pierre Brossolette. Au N°106 on trouve le lycée Jeanson-de-Sailly, dont la première pierre fut posée par Jules Ferry le 15 octobre 1881. C’est en effet Jeanson-de-Sailly qui permit sa construction par le legs de 3 millions qu’il fit à l’Université.
De  nombreuses activités sont possibles autour de la rue de la Pompe. La plus connue reste l’Ecole de Cuisine d’Alain Ducasse, célèbre Chef Etoilé. Les amateurs de bon vin pourront profiter de la cave Wine Dominus.
Le bel et vaste appartement familial dans un immeuble haussmannien constitue le bien le plus courant. Le quartier aux alentours de la rue de la Pompe propose de nombreuses activités. La plus connu reste l’école de cuisine d’Alain Ducasse, célèbre chef étoilé. Les amateurs de bon vin pourront profiter de la cave Wine Dominus.
RUE DE PASSY

RUE DE PASSY

C’est la rue principale de l’ancien village de Passy, qui se nommait en 1488 chemin de la Folie, et en 1575 chemin qui conduit au Bois de Boulogne pour s’appeler au XVIIe siècle Grande Rue (de Passy). Elle a aussi porté le nom de rue Marat sous la Terreur, pour enfin prendre son nom actuel en 1867. C’était jusqu’au milieu du XIXe siècle, une des 4 seules rues pavées de Passy (avec les rues de l’Eglise, Basse et Bois-le-vent). Elle possédait un certain nombre d’hôtels particuliers, et en possède encore.
N°7 : hôtel ou séjourna le général Moreau et qui fut détruit en 1909
N°12 : hôtel ou habita de 1861 à sa mort en 1865 Joseph Proudhon
N°18 : emplacement de l’hôtel de la Folie loué à partir de 1761 par Louis XV pour y loger sa maîtresse Anne de Romans avec qui il eut en 1762 un fils qui fut baptisé à Passy sous le nom de « fils de Louis Bourbon », cas unique dans la longue liste des enfants illégitimes des Rois de France Louis XIV et Louis XV. L’hôtel fut rasé en 1890 pour faire place à la rue Claude-Chahu
N°67 : la 2e mairie de Passy ; c’est à cet endroit que fut installée le 1er janvier 1836 la mairie de Passy, auparavant située au 3, rue Franklin. En 1877, la mairie de Passy devenue mairie du XVIe en 1860, fut transférée avenue Henri Martin
N°80 : emplacement de l’hôtel de Bondeville emporté par le percement de l’avenue Paul Doumer. Paul Claudel habita le nouvel immeuble construit à la place, quand il était ambassadeur à Washington. Cette rue recèle de nombreux biens immobiliers de luxe comprenant des appartements haut de gamme.
RUE PERGOLESE

RUE PERGOLESE

On l’appelait rue Périer et rue du Petit Parc et elle longeait la faisanderie du château de la Muette sous l’ancien régime. Devenue voie carrossable en 1825, ses deux parties prirent les noms de Spontini et de Pergolèse en 1865. Au numéro 60, emplacement de 1840 à 1893 d’une grande bâtisse appelée Skating-Ring devenue Gran Plaza de Toros pour l’exposition de 1889. Aujourd’hui, la rue Lalo passe à son emplacement.