Estimation immobilier Paris 15ème Vaugirard

Vaugirard

Rue de la convention

Ouverte à partir de 1888, elle a absorbé la plus grande partie de la petite rue Lemoult ; elle a reçu son nom en 1893, qui commémore l’assemblée de la révolution française qui siégea de 1792 à 1795. Son percement fit disparaître une ancienne petite chapelle qui fut remplacée en 1898 par la chapelle Sainte-Alexandre, annexe de la paroisse de Grenelle, située rue Léontine (Saint – Christophe). Peu d’années après, celle-ci fut à son tour remplacée par l’église Saint – Christophe de Javel, construite en ciment armé de 1926 à 1934, située au numéro 28 de la rue de la Convention.

- N°78 : hôpital Boucicaut, fondé en 1887 par Mme Boucicaut qui légua 8 millions de franc-or à l’Assistance Publique. L’hôpital fut inauguré en 1897. Le 6 août 1918, durant la première Guerre mondiale, un obus lancé par la Grosse Bertha explose dans la cour de l’hôpital L’hôpital Boucicaut est désaffecté à la fin de l’année 2000 et transformé en écoquartier

Rue du Commerce

Formée en 1837, elle devint la grande rue commerçante du village de Grenelle. Dénommée Saint-Guillaume, à son origine, elle devient rue du Commerce en 1867, puis de la Montagne Noire pendant deux mois (février – mars 1877) pour enfin reprendre son nom actuel.

Rue Lecourbe

Cette rue honore Claude-Jacques Lecourbe (1759-1815), général français de la Révolution et de l’Empire. Cette rue suit le tracé d'une voie romaine qui reliait Lutèce à Sèvres et Meudon ; en 1672,.elle se nomme « Grand Chemin de Bretagne »,
De 1813 à 1851, pour la partie située entre les actuels boulevard Pasteur et la rue Cambronne, c'est une section de la route départementale no 61.
De 1825 à 1865, année de son annexion par Paris, la voie porte le nom de « rue de Sèvres » au nord de la rue Saint-Lambert et « grand chemin des Charbonniers » au-delà. Comme il conduisait au cimetière de Vaugirard, il fut pavé en 1835.
En 1865, la rue de Sèvres et « grand chemin des Charbonniers » fusionnent sous son nom actuel Durant des travaux effectués en 1903, on a trouvé dans cette rue une mâchoire inférieure de mammouth. Cette rue possède des voies privées, certaines ayant un nom, comme la villa Frédéric-Mistral, les autres simplement un numéro.

• Proche de la rue Lecourbe (rue Péclet) se trouve la mairie du 15e arrondissement, face à laquelle se trouve le monument aux morts du 15e arrondissement.

• No 3 : le peintre Lucien Jonas y avait un atelier en 1903.

• N 51: église orthodoxe Saint-Séraphin-de-Sarov (dans la cour).

• N°82 à 96 : emplacement d’une maison de campagne dénommée La Folie, limite du village de Vaugirard. La villa Poirier recouvre son emplacement depuis 1890

• N°91 : siège de 1910 à 1924 de la Manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois.

• No 154 : ancienne salle des fêtes qui abrite aujourd'hui le tribunal d'arrondissement, la caisse des écoles et la bibliothèque Vaugirard.

• N°175 à 199 : emplacement du Château Frileux, une des plus anciennes habitations du village de Vaugirard (début XVIIe siècle). Démoli après la Révolution, il fut remplacé par un terrain de cultures. En 1840, une enseigne d’un marchand de vins portait son nom.

• No 223 : Asile d’enfants pauvres et infirmes dirigée par les frères Saint-Jean-de-Dieu.

• No 230 : siège de la bagagerie d'Antigel.

• N°245/251 : emplacement du Château des deux Girouettes, loti en 1926, il fut remplacé par trois rues (Commandant-Léandre, François-Mouthon et Jacques-Mawas) • No 257 : domicile du peintre Paul Gauguin.

• No 318 à 322: cimetière du village de Vaugirard, fondé en 1787 en remplacement du cimetière de l’église, il fut régulièrement agrandi (1798, 1811, 1816, 1827, 1848, 1850 et 1853). Le Président Paul Doumer et ses trois fils y sont inhumés.

• No 321 : lycée Louis-Armand, anciennement lycée Lecourbe, ouvert en 1973.

• Nos 349-351 : l'église Notre-Dame-de-Nazareth de Paris.

• No 364 : immeuble Le Grand Pavois de Paris, vaste ensemble immobilier des architectes Fayeton et Hébert

Rue de Vaugirard

 Le nom de la rue fait référence à l'ancienne commune de Vaugirard, aujourd'hui intégrée à Paris. Il est une déformation de « val Gérard »,(cf supra) La rue, la plus longue de Paris (4360 m) est à l'origine une voie romaine reliant Lutèce à Dreux. Au Moyen Âge, cette voie correspond à la route qui partait de l'enceinte de Philippe Auguste (au niveau de l'actuelle rue Monsieur-le-Prince) en direction du village de Vaugirard. Jusqu'au XVIe siècle, ce chemin reste rural, mais la voie s'urbanise à partir de 1550. Au XVIIe siècle, dans le contexte de la Contre-Réforme, on y construit notamment des couvents (Filles du Calvaire, religieuses du Précieux Sang, Carmes déchaussés). Au début du XVIIe siècle, le palais du Luxembourg est bâti à l'emplacement d'un hôtel particulier du milieu du XVIe siècle appartenant à François de Piney, duc de Luxembourg. Dans les années 1780, le mur des Fermiers généraux est érigé (actuel boulevard Pasteur) et la barrière de Vaugirard est construite à l'entrée de la rue.

Elle est citée sous le nom de « rue de Vaugirard » dans un manuscrit de 1636 dont le procès-verbal de visite, en date du 30 avril 1636, indique qu'elle est « en aucuns endroitz nette, et en d'autres avons veu plusieurs boues et fanges ».

À la fin du XVIIIe siècle, le théâtre de l'Odéon est construit sur le terrain du jardin de l'hôtel du prince de Condé. Une loi du 2 juillet 1844 prévoit l'élargissement de la rue. Juste avant la Révolution française, la rue de Vaugirard fait partie de la paroisse Saint-Sulpice. La paroisse continue au-delà du mur des Fermiers généraux sur la partie droite de la route de Vaugirard jusqu'aux environs de la rue Copreaux où commence la paroisse de Vaugirard. Du côté gauche de la route, le territoire dépend de la paroisse Saint-Étienne-du-Mont.

Après l'annexion de Vaugirard à Paris par la loi du 16 juin 1859, la grande rue du village de Vaugirard est annexée officiellement le 23 mai 1863. La rue de Vaugirard et la grande rue de Vaugirard fusionnent le 2 avril 1868 pour donner une rue de plus de quatre kilomètres de long. Le village de Vaugirard s'est développé le long de sa grande rue et ce n'est qu'au début du XIXe siècle que la commune se développe, du fait notamment de l'urbanisation de la rue Lecourbe en avant de la barrière de Sèvres. Au moment du rattachement de Vaugirard à Paris, la rue est presque entièrement bâtie entre l'ancienne barrière de Vaugirard et la porte de Versailles.

Au début du XXe siècle, la rue est prolongée vers l'est pour rejoindre le boulevard Saint-Michel, passant le long du lycée Saint-Louis, débouchant en face de la Sorbonne (mais ce court prolongement représente moins de 1 % de la longueur totale de la rue). Elle a son autre extrémité à la porte de Versailles. Le 29 mai 1918, durant la première Guerre mondiale, un obus lancé par la Grosse Bertha explose au no 313 rue de Vaugirard. D'autres obus tombent, le 16 juillet 1918 au no 146, le 5 août 1918 au no 353 bis.

La rue de Vaugirard part du boulevard Saint-Michel, au niveau de la place de la Sorbonne et se termine à la jonction des boulevards Victor et Lefebvre, à la porte de Versailles. Au-delà des boulevards des Maréchaux, elle est prolongée par l'avenue Ernest-Renan. La circulation sur chaussée y est à sens unique sud-nord sur la majeure partie de son tracé ; elle est à double sens sur la portion comprise entre la rue de Rennes et la place Paul-Claudel, derrière le théâtre de l'Odéon.

• No 1 : le général John Armstrong, Jr., ambassadeur des États-Unis en France, habita en 1810 dans l'édifice qui se trouvait à cette hauteur.

• No 3 bis : le comédien André Falcon vit soixante ans dans cet immeuble. Une plaque lui rend hommage.

• No 4 : le poète Paul Verlaine fréquenta cet hôtel de 1889 à 1894. Une plaque lui rend hommage. Au rez-de-chaussée se trouvait la brasserie Le Furet où le service était fait par des femmes en « jerseys collants »

• No 8 : l'écrivain norvégien Knut Hamsun vit et travaille dans cet immeuble entre 1893 et 1895. Une plaque lui rend hommage.

• N°13 : emplacement du Jeu de Paume du Bel-Air o`Lulli transféra l’Opéra en 1672 N°15 : Palais du Luxembourg, construit pour Marie de Médicis à partir de 1615 ; en 1643, il passe dans la Famille d’Orléans. Prison en 1793, il devint le palais du Sénat en 1800, puis, naturellement, Chambre des Pairs de la Restauration. Il revient au Sénat en 1852, au début du Second Empire

• N°17 : Le Petit-Luxembourg, propriété de Marie de Médicis qui le vendit à Richelieu pour parvenir en 1674 à la puissante famille des Condé. A la fin du XVIIIe siècle, il revint au Comte de Provence (futur Louis XVIII), puis aux Directeurs en 1795 pour revenir aux Condé sous la Restauration. Enfin, il est la résidence du Président de la Chambre des Pairs, puis du Président du Sénat.

• N°19 : Restes du Couvent des Filles du Calvaire, fondé en1625 ; sous la Révolution, ce fut une caserne de gendarmes, et c’est de là que partirent ceux qui arrêtèrent Robespierre le IX Thermidor. A proximité : jardin du Luxembourg, dont l’histoire est liée à celle du Palais

• N°18 : Théâtre de l’Odéon • N°28 bis : emplacement du célèbre Restaurant Foyot, fermé en 1938

• N°50 : Hôtel de La Trémoille du XVIIe siècle ; en partie classé

• N°70 : Couvent des Carmes Déchaussés ; créé en 1611, et reconstruit en 1613-1616 ; l’église St Joseph devint prison sous la Révolution et connut les Massacres de Septembre (1792). C’est là que fut enfermée Joséphine de Beauharnais, qui échappa de peu à la guillotine en se déclarant enceinte ; on devait vérifier ses dires, mais on était le….8 Thermidor. Devenue Bal des Marronniers en 1795, elle fut vite rendue au culte. En 1875, le Monastère devint l’Institut catholique

• N°130 – 132 : vieilles maisons

• N°133 : emplacement du moulin de la Pointe, de 1610 à 1725

• N°183 : début de la Grande Rue du village de Vaugirard

• N°205 : Institut Pasteur

• N°226 : ancienne auberge du Soleil d’Or, construite à la fin du règne de Louis XIV ; c’est là qu’eut lieu la conjuration du camp de Grenelle en 1796, rassemblement d’anciens Montagnards qui voulaient renverser le Directoire.

• N°242 – 244 - 275 – 281 - 289: vieilles maisons. Noter aussi celle du 323

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